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Kyle Eastwood

18h30 - 20h30 Le "OFF" avec Cissy Street

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  • Kyle Eastwood - Contrebasse, basse
  • Andrew Mc Cormack - Piano
  • Quentin Collins - Trompette
  • Chris Higginbottom - Batterie
  • Brandon Allen - Saxophones

Kyle Eastwood

Théâtre de Verdure | 21h00

Un jazz authentique et vivant

 

Les musiques de Million Dollar Baby, Lettres d'Iwo Jima, Gran Torino ou Invictus, c'était lui ! Fils du grand Clint, Kyle Eastwood n'a pas seulement hérité de son illustre père l'amour du cinéma, mais aussi et surtout celui du jazz.

 

Kyle Eastwood est un explorateur : à l’aise autant avec des mélodies jazz qu’avec des compositions pop, le compositeur entame sa carrière en 1998 et dès lors multiplie les collaborations artistiques les plus prestigieuses. 

En 2011, il crée une formation avec qui il revisite Herbie Hancock, Horace Silver, tout en se laissant le loisir de composer ses propres titres.

 

A l'origine de son inspiration ?

 

... Le hard bop des Jazz Messengers d’Art Blakey ou les quintets de Miles Davis tout au long des années 60. L’Américain installé à Paris revient à un jazz plus lyrique avec "Timepieces", un album de reprises. 

Proche de Manu Katché, Éric Legnini, Ben Cullum ou encore de la chanteuse Camille, le musicien se produit régulièrement en France, son pays d’adoption, où il enregistre régulièrement ses albums ont été produit dans le vignoble bordelais et "The View from Here" au studio de La Buissonne dans le Vaucluse.

Artiste aux collaborations variées, on lui doit également la bande originale d’"Invictus", "Gran Torino" (film pour lequel il a partagé en 2009 l’Oscar de la Meilleur chanson avec son père, Jamie Cullum et Michael Stevens), ou encore "Lettres d’Iwo Jima".

 

 

Un double métier de bassiste et de compositeur de bandes originales de film

 

Dans un entretien, Kyle Eastwood revient sur son éducation musicale et l’influence de son père dans ses choix de musicien :
« Je me souviens que pour mon tout premier concert de jazz, je suis allé voir Count Basie, en 1976 ou 1977, au festival de jazz de Monterey. Avec mon père, nous avions assisté à une partie du show dans le public, puis nous nous étions rendus backstage pour la fin du spectacle. A l’époque, j’étais très intéressé par la batterie, alors je regardais le batteur... C’est peut-être à ce moment que j’ai ressenti l’envie d’apprendre un instrument. J’ai d’abord commencé par le piano. Mais je n’aime pas que le jazz. J’aime également le rhythm and blues, les disques de Motown et Stax (légendaires labels soul, ndlr), James Brown, des groupes de funk, les musiques d’Afrique du Nord, d’Inde... »

 

Résultat : un double métier de bassiste et de compositeur de bandes originales de film, comme d'ailleurs Stanley Clarke, programmé la veille sur la même scène ! Hasard ou destin, allez savoir... Pour son dernier album, “Time Piecesˮ, Kyle a réuni autour de lui un brillant aréopage de jeunes musiciens britanniques, afin de revisiter à sa manière l'héritage du hard bop des années Blue Note : entre thèmes originaux et reprises de classiques signés Horace Silver ou Herbie Hancock, la musique de son quintette swingue avec naturel et élégance, non sans s'enrichir ici ou là d'une touche de groove plus contemporaine.

 

Un jazz vivant et authentique, qui devrait ravir aussi bien les connaisseurs que les néophytes !

 


Festival Off

Le "OFF" avec Cissy Street

Les Jardins du Théâtre | 18h30

Cissy Street.. une rue imaginaire aux clubs de jazz métissés...

 

... de funk et de musiques des Caraïbes, un quartier où bouillonnent les influences africaines, cubaines, brésiliennes, où l’on danse au milieu de la rue sous la chaleur nocturne, comme à la Nouvelle-Orléans… 

  • Francis Larue - Guitare
  • Vincent Périer - Saxophone
  • Yacha Berdah - Trompette
  • Etienne Kermarc - Basse
  • Hugo Crost - Batterie

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